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Encore un retard dans la marche de protestation contre les Union Buildings

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Lu il y a 4 minutes



La marche de protestation des soldats contre les Bâtiments de l’Union en 2009 reste suspendue devant les tribunaux, sa comparution mardi n’ayant abouti qu’à un report.

Le Syndicat sud-africain de la défense (Sandu) a défendu la cause de plus de 600 réclamations déposées par des soldats demandant des dommages et intérêts auprès du ministère de la Défense (DoD) de la ministre Angie Motshekga. Il note que même si aucune décision ou jugement du tribunal de première instance de Pretoria n’était attendu cette semaine, un report a été accordé apparemment en raison d’une objection technique soulevée par l’équipe juridique du DoD.

Concernant les événements devant le tribunal, l’organisation militaire ouvrière a déclaré que la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) n’avait contesté aucun fait de l’affaire, soulevant plutôt une objection technique. « Ils [SANDF legal team] a soutenu notre [Sandu’s] la loi n’autorise pas la modification d’un document judiciaire et l’affaire doit donc être rejetée. L’équipe juridique de Sandu, qui s’y est opposée, a fait valoir au président du tribunal que l’amendement du syndicat était légalement autorisé et que l’affaire devait se poursuivre.

La comparution de mardi, a déclaré Sandu avant qu’elle ait lieu, n’entendra aucun témoignage sans résultat ni jugement attendu – c’est le début d’un procès. « Une fois le jugement rendu, les parties décideront si elles souhaitent régler les réclamations restantes ou poursuivre la procédure judiciaire », a déclaré le syndicat militaire dont le siège est à Pretoria.

Lui et plus de 600 demandeurs d’indemnisation ainsi qu’une équipe juridique nommée par le DoD doivent maintenant attendre jusqu’au 28 avril pour une décision magistrale sur les arguments juridiques présentés et à venir. Il s’agira en partie de savoir si l’affaire peut ou va faire l’objet d’un procès – une partie normale des audiences judiciaires selon Sandu qui note en outre que « les questions juridiques sont souvent tranchées avant l’audition des preuves ».

Les demandes d’indemnisation font suite à des blessures subies lors de la marche qui est devenue violente lorsque des soldats en dehors de l’uniforme ont apparemment été touchés par des balles en caoutchouc et attaqués par des policiers brandissant des matraques lors de la malheureuse marche d’août 2009.

On estime que 2 000 soldats, tous apparemment membres du Sandu, ont pris part à une marche illégale depuis Loftus Versfeld vers le siège administratif du gouvernement sud-africain. Des cas de vandalisme et de dégâts matériels ont été signalés. Entre 1 300 et 1 500 membres du personnel de la SANDF ont été identifiés comme participants et ont fait l’objet d’audiences disciplinaires internes et de comparutions devant un tribunal militaire. À un moment donné, la ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Lindiwe Sisulu, a demandé le licenciement de tous les militaires impliqués dans la marche, ce qui n’a pas été fait.

Après l’absence d’événement de mardi, Sandu a déclaré à ceux qu’il représente que le syndicat « restait confiant et préparé ».



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