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La commission d’enquête de Volonté de Paix suspendue

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Lu il y a 4 minutes



Plus d’un mois après la fin de Will for Peace, suivi par deux annonces de commissions d’enquête (BoI) sur des allégations autour de l’exercice naval multinational, une « technicité juridique » met les bâtons dans les roues.

Lorsque la ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Angie Motshekga, a rendu publique la BoI un jour après la fin de l’exercice, les Sud-Africains ont été informés qu’elle « examinerait les circonstances entourant les allégations et déterminerait si les instructions du président [Cyril Ramaphosa] peut avoir été déformé et/ou ignoré alors qu’il était distribué à tous. La BoI doit établir tous les faits sur ce qui s’est passé pendant l’exercice et déposer au ministre dans les sept jours suivant la fin de l’exercice ».

L’« instruction » présidentielle concernait apparemment la participation de l’Iran à l’exercice dirigé par la marine de l’Armée populaire de libération (PLAN), auquel participaient également activement les plates-formes de la marine de la Fédération de Russie et de la marine sud-africaine (SAN) à Simon’s Town. Les Émirats arabes unis (EAU) avaient le statut d’observateur, tout comme apparemment l’Éthiopie.

Par la suite, une deuxième déclaration – celle-ci signée par le chef de la communication (HoC) du ministère de la Défense (DoD), Siphiwe Dlamini, également cité comme personne de contact dans la première déclaration de la BoI attribuée au ministère de la Défense et des Anciens combattants (MoDMV) – a été publiée le 28 janvier. Il a nommé les membres de la BoI comme les juges Bernard Ngoepe (président), Kathy Satchwell et Mashangu Leeuw ainsi que l’amiral retraité de la SA Navy (SAN) JG Patrick Duze.

Cette déclaration ne faisait aucune mention du mandat ou des termes de référence de la BoI, si elle pouvait légalement déposer des témoins, le calendrier et l’endroit où elle se trouverait.

Une enquête de DefenceWeb menée cette semaine a reçu une réponse d’une seule phrase : « La BoI, telle qu’elle était envisagée, n’a pas commencé ses travaux en raison d’un problème juridique qui est actuellement à l’étude ».

La « technicité juridique » pourrait faire référence à ce que le secrétaire national du Union sud-africaine de la défense (Sandu), Pikkie Greeff, a identifié comme des « inquiétudes concernant la légalité procédurale » de la BoI. Ceci est à la lumière des BoI du DoD et/ou de la SA National Defence Force (SANDF), généralement composées de militaires en activité, comme le suggère la loi sur la défense.

S’exprimant à l’occasion de la Journée des forces armées à Thohoyandou la semaine dernière, la ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Angie Motshekga, a déclaré que la Volonté de Paix était encore en train de finaliser ses règlements. La ministre a ajouté qu’elle annoncerait bientôt combien de temps il faudrait à la BoI pour achever ses travaux.



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