
Avant le défilé de la Journée des forces armées de samedi à Thohoyandou, un nouvel ajout aux entités du ministère de la Défense (DoD)/SA National Defence Force (SANDF) – la brigade de production – profite de la semaine pour se présenter au pays.
La Brigade, qui, selon le soldat Zintle Lubuzo, réside à l’Institut des Forces SA (SAFI), démontre pour la première fois son expertise dans la production et la fourniture de biens et services essentiels aux militaires. Les expositions et les événements organisés au cours de la semaine précédant la Journée des forces armées (samedi 21 février) constituent une plate-forme permettant à la Brigade de montrer son soutien aux capacités opérationnelles de l’armée.
Parmi les visiteurs VIP de l’exposition de la brigade de production figuraient le général en chef de la SANDF, Rudzani Maphwanya, et le chef de l’armée sud-africaine, le lieutenant-général Lawrence Mbatha.
Présentée au public pour la première fois depuis sa création il y a à peine deux ans, la Brigade a présenté son expertise en matière d’agriculture, de logistique et de planification. Les produits et services vont des vêtements et équipements à la catégorie globale du soutien logistique. Selon Lubuzo, cela faisait partie de son travail visant à garantir que le personnel militaire dispose des ressources nécessaires pour fonctionner efficacement.
La présentation de la Brigade de production a démontré un engagement de soutien de la SANDF ainsi qu’un travail en faveur de l’autosuffisance et de la durabilité dans le secteur de la défense du gouvernement sud-africain au sens large.
La brigade est née d’une initiative dirigée par le chef de la réserve de l’armée de l’époque, le général de brigade Gerhard Kamffer, il y a environ huit ans. Sous la bannière Koba-Tlala, lui et une équipe d’officiers de la Force de réserve ont généré un projet visant à former le personnel de la Force de réserve, entre autres, à la production alimentaire, à l’entretien et à la réparation de véhicules ainsi qu’à la sécurité rurale. Ces compétences seraient mises à profit par des soldats à temps partiel qui n’effectuent pas de service en uniforme. En plus du potentiel de revenus, ils fourniraient les services nécessaires dans les zones rurales.
Ce concept est devenu une brigade de production potentielle en 2022, Kamffer faisant une présentation au Comité permanent mixte de la défense (JSCD) du Parlement. Il envisageait que la brigade de production alors proposée servirait et approvisionnerait l’ensemble de la SANDF, principalement en produits frais, dans le cadre d’une campagne d’autosuffisance à l’échelle de la force. Dans le même temps, cela contribuerait au développement rural, en particulier dans les zones où il existe une empreinte militaire, comme le Centre d’entraînement au combat de l’armée sud-africaine (CTC) dans la province du Cap Nord.
Au moment de la présentation parlementaire de Kamffer, 1 400 soldats de la Force de réserve avaient été formés dans des domaines tels que les bases de la production alimentaire et de l’élevage ; eau et assainissement ; lutte contre les incendies ; développement et liaison communautaires, y compris la sécurité ainsi que le codage de base.


