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le projet de rachat d’Atlantic inquiète les salariés

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Lu il y a 2 minutes



Le groupe Atlantic a annoncé fin décembre 2025 l’intention du groupe nippo-américain Paloma Rheem de procéder à une prise de participation majoritaire à son capital.

«Paloma Rheem a constamment démontré sa capacité à investir dans les entreprises qu’il acquiert et à en soutenir la croissance dans la durée en laissant une large autonomie au management opérationnel local», a indiqué Damien Carroz, le président du directoire du groupe vendéen.

Atlantic (12000 salariés) a réalisé 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, en baisse de 12,5% sur un an dans un contexte de recul du marché de la pompe à chaleur, dont il est le leader sur le marché français. Depuis plusieurs mois, le sort du fabricant d’équipements de génie climatique (chaudières, radiateurs, chauffe-eau…) était ballotté en raison de dissensions entre les actionnaires, les familles Lamoure et Radat. Le groupe Paloma Rheem, doté de sites au Japon et aux États-Unis, a créé en 2022 une coentreprise de pompes à chaleur avec Atlantic, qui distribue en France et au Benelux les climatisations de sa filiale Fujitsu General. En France, Atlantic compte 13 sites industriels et 6000 salariés.

Dans le cadre du contrôle des investissements étrangers, l’opération est soumise à l’aval de Bercy. Un rachat qui inquiète les salariés. «Qu’est-ce qui nous dit que l’on va garder nos emplois en France dans trois, cinq, dix ans ? s’interroge un représentant CGT à La Roche-sur-Yon (Vendée). L’entreprise ne sera plus française. Certes, Paloma Rheem serait mieux-disant face à Bosch, mais ils n’ont indiqué aucune garantie par écrit».

Vous lisez un article de L’Usine Nouvelle 3751 – Février 2026

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