
Avec quatre « scènes de vie » idylliques centrées sur les loisirs et la lecture, le Groupement des métiers de l’impression et de la communication (GMI) lance, pour l’année 2026, sa deuxième campagne de promotion du matériau en faisant totalement l’impasse sur le premier débouché de l’industrie papetière française.
« Le papier, il n’y a que des bons côtés » : telle est la signature de la deuxième campagne nationale de promotion du Groupement des métiers de l’impression et de la communication (GMI) programmée pour l’année 2026 avec notamment le soutien de l’Union française des industries du papier, du carton et de la cellulose (Copacel). « Du premier mot griffonné sur une feuille blanche aux souvenirs précieusement conservés dans un carnet, le papier accompagne chacun de nous, à chaque étape de la vie », explique l’organisation professionnelle fondée en 1924. Pour « toucher, émouvoir et rassembler », la campagne comprend quatre visuels qui entendent défendre ce « support simple, humain, fidèle, qui accompagne les gestes les plus ordinaires comme les moments les plus précieux ».
Polémique
En évitant la « polémique » pour mieux « réveiller l’attachement affectif au papier » présenté comme « complémentaire du numérique » dans la mesure où « il offre une expérience cognitive et sensorielle totalement différente », sont convoqués les « passions », les « rêves », le « temps » ou une « journée qui commence » à une terrasse avec un journal imprimé. Chaleureuses, les affiches mettent en avant des « scènes de vie » idylliques dont les emballages — soit désormais plus de 70% des débouchés de l’industrie papetière française avec le carton — sont totalement absents.
Confiance
« Force collective » mais aussi « partenaire de confiance » ou encore « levier de croissance au service de toute la profession », le GMI revendique plusieurs millions de contacts au terme d’une première édition qui faisait déjà en 2024 l’impasse sur l’emballage.


