Ad image

Les soins de santé militaires sud-africains ne se sont pas effondrés (Motshekga)

Service Com'
Lu il y a 4 minutes



Le service de santé autonome de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) examine la faisabilité de bases hospitalières militaires dédiées dans deux provinces actuellement desservies uniquement par des infirmeries, a informé un intervenant parlementaire par la ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Angie Motshekga.

Khanyisile Litchfield-Tshabalala, représentante publique du MKP (uMkhonto we Sizwe Party) de Mpumalanga, qui a la particularité d’être la première femme officier général de la SA Navy (SAN) après son intégration en 1994 dans la SANDF, a sollicité l’avis du ministre sur, entre autres, les plans en place pour empêcher « le service de santé militaire défaillant avant qu’il ne s’effondre complètement ».

Elle a été informée « conformément » à l’intention du chef de la SANDF, le général Rudzani Maphwanya, de réduire la dépendance à l’égard des services externalisés et d’améliorer la prestation de services, « qu’une évaluation complète des besoins en infrastructures de santé militaires régionales » est en cours. Selon la réponse ministérielle, cela inclut les hôpitaux des bases militaires du Kwazulu-Natal et du Limpopo. Ces deux provinces, ainsi que Gauteng et Nord-Ouest, ont été désignées par Litchfield-Tshabalala comme étant dépendantes d’un 1er hôpital militaire « plein à craquer » à Thaba Tshwane, ce qui entraîne l’externalisation vers des soins de santé privés.

La réponse de Motshekga note qu’il est « inexact de décrire le service de santé militaire comme ayant échoué », dans la mesure où le SAMHS – le service de santé militaire sud-africain commandé par le chirurgien général, le lieutenant-général Ntshavheni Maphaha – continue de fournir des services essentiels. L’externalisation vers des prestataires privés dans le Gauteng et le KwaZulu-Natal assure la continuité des soins selon le ministre.

Au KwaZulu-Natal, Motshekga répond qu’aucune étude n’a été réalisée pour quantifier le coût de l’externalisation des services de santé militaires vers le secteur privé au cours des 30 dernières années, par comparaison avec la construction d’un hôpital militaire. « Le département a donné la priorité à un accès ininterrompu aux soins dans le cadre des contraintes existantes et opérationnelles, en s’appuyant sur des prestataires privés tout en se concentrant sur la réhabilitation des infrastructures de santé militaires actuelles. »

Motshekga note que d’autres « interventions visant à stabiliser et moderniser » les services de santé militaires comprennent la réhabilitation du 1er hôpital militaire, le renforcement de la surveillance des services externalisés et « l’évaluation des options » pour étendre l’infrastructure de santé militaire régionale au KwaZulu-Natal et au Limpopo.

« Ces efforts visent à construire un système de santé militaire durable et moderne qui répond aux obligations constitutionnelles de la SANDF », selon le ministre, avec la mention désormais standard que les développements seront « éclairés par l’abordabilité, la durabilité à long terme et les processus d’approbation nécessaires du Trésor national (NT) ».

Une province où des progrès concrets ont été réalisés est celle du Cap-Oriental, où un nouvel hôpital militaire – bien que pas encore pleinement opérationnel – fournit des soins de santé limités, notamment dentaires, au personnel de la SANDF en service dans les bases locales de l’armée de l’air, de l’armée et de la marine.



Source link

Share This Article
Laisser un commentaire