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Paragon ID et Dracula Technologies lancent la production d’une étiquette Bluetooth sans batterie 

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Lu il y a 3 minutes



Les deux partenaires entrevoient des applications dans le domaine de la traçabilité des emballages réutilisables avec, à la clé, plus de performances, moins de frais de maintenance et un impact limité sur l’environnement. 

Les experts parlent de « tags » passifs ou actifs pour désigner les étiquettes qui contiennent des informations sur les produits. Dans le premier cas, aucune source d’énergie n’est nécessaire, mais le signal émis par l’étiquette a une portée moins importante, alors que dans le deuxième la batterie présente dans le dispositif permet de diffuser le signal plus vite et plus loin. Sont concernés les tags pour l’identification par radiofréquence (RFID), la communication en champ proche (NFC) et le Bluetooth. Depuis deux ans maintenant, le spécialiste des solutions d’identification sans contact Paragon ID et l’inventeur des modules photovoltaïques organiques (OPV) Dracula travaillent sur la mise au point d’étiquettes Bluetooth Low Energy (BLE) – en français Bluetooth basse énergie -, dépourvues de batteries, alimentées par la lumière ambiante.

Trois avantages

L’intérêt est triple. Il y a, tout d’abord, l’absence de maintenance puisqu’il n’y a plus de batterie à remplacer. Notons ensuite davantage de performances pour ce qui relève de la communication des informations au lecteur, par exemple la vitesse de réception. Enfin, l’absence de batterie permet de limiter les impacts sur l’environnement. Cela est rendu possible, justement, par la technologie brevetée OPV Layer de Dracula.

Constitué de cinq couches imprimées en numérique, le module, fin et flexible, convertit l’énergie de la lumière ambiante à l’aide d’une couche active composée principalement de carbone et d’hydrogène, d’où sa dénomination « organique ».

Géolocalisation

Les deux entreprises sont notamment parvenues à développer la XgenTag-L, une étiquette intelligente BLE totalement autonome en énergie qui est capable de transmettre des données en continu, assurant, par exemple la géolocalisation. Dans des conditions de forte luminosité, l’étiquette peut transmettre des signaux chaque seconde, permettant une traçabilité en temps réel. Les applications sont nombreuses. Elles vont du suivi de contenants réutilisables comme les bacs, les casiers, les palettes, les rolls jusqu’aux chariots utilisés dans l’industrie, en passant par l’identification des outillages, des matériels sensibles à la température, ou encore la gestion des inventaires, des ventes, la lutte contre la démarque inconnue.

XgenTag-L peut fonctionner avec un lecteur dédié ou via un smartphone.

Après deux ans de développement, le projet entre dans une nouvelle phase avec le passage à l’échelle industrielle des XgenTag-L qui se concrétise par une commande à Dracula portant sur plusieurs centaines de milliers de modules photovoltaïques organiques par an et ce, afin d’accompagner le développement de la technologie à l’international. Cette évolution devrait permettre de réduire les coûts des tags.



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