
Selon l’enquête 2025 de l’association Ingénieurs et scientifiques de France (IESF) publiée en octobre, le taux de chômage des ingénieurs entre 30 et 54 ans est inférieur à 3%. Cette situation de plein-emploi a des conséquences sur le recrutement.
Selon les réponses d’environ 1100 participants qui ont été personnellement impliqués dans le recrutement d’un ingénieur, un peu moins d’un tiers seulement n’ont pas rencontré de difficultés particulières pour recruter.
Manque de candidats
Pour les autres, les profils les plus difficiles à dénicher sont les ingénieurs d’études, cités à 44%, devant les chefs de projet (24%) et les experts (18%). Viennent ensuite les ingénieurs de production, ceux en systèmes d’information, ou encore les ingénieurs commerciaux dans une proportion moindre.
Le plus souvent, les difficultés de recrutement s’expliquent par le manque ou l’absence de candidats sur le marché, selon les répondants. Près de deux tiers de ceux qui se prononcent sur les difficultés de recrutement mentionnent cette raison, loin devant les exigences salariales trop élevées citées par 43% des répondants, ou encore les contraintes géographiques, le manque d’ingénieurs intéressés par l’entreprise en particulier ou les désaccords sur les conditions de travail.#


