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Libération sous caution pour un général du renseignement de défense accusé de corruption

Service Com'
Lu il y a 4 minutes



Un haut responsable du renseignement du ministère sud-africain de la Défense (DoD), arrêté pour corruption et échec à la justice, a été libéré sous caution de 10 000 rands et comparaîtra de nouveau devant le tribunal le 20 mars.

Le général de brigade Johannes Mkhabela, directeur des acquisitions spéciales du renseignement de défense, a été arrêté le 13 février après avoir apparemment été arrêté en possession de 50 000 rands avec lesquels il allait apparemment soudoyer un enquêteur. L’officier aurait enquêté sur l’affaire d’une étoile et le pot-de-vin aurait eu pour but de « faire échouer une affaire d’intimidation ».

Selon les médias, cette arrestation fait suite à des allégations selon lesquelles il aurait « enduit une substance blanche » qui aurait pu être de l’arsenic dans le bureau et le véhicule d’un collègue. Tout porte à croire que l’enquête a été lancée par la personne encore inconnue à qui le poison était destiné.

« Le plaignant allègue que quelqu’un a enduit quelque chose dans son véhicule pour lui faire peur. Une fois l’enquête finalisée, l’affaire sera soumise à un procureur principal pour décision », a déclaré le porte-parole de la police de Gauteng, le colonel Dimakatso Nevhuhulwi.

L’arrestation de Mkhabela, pour autant que l’on puisse en être sûr, est la première exécutée par une équipe de travail nommée par le président après que Cyril Ramaphosa ait reçu le rapport intérimaire de janvier de la Commission Madlanga en cours. Un communiqué désigne cinq membres du Service de police sud-africain (SAPS) – deux majors-généraux, deux brigadiers et un sergent – ​​ainsi que neuf membres du personnel du métro d’Ekurhuleni, dont le chef de la police du métro suspendu, Julius Mkhwanazi – comme suspects pour lesquels une enquête plus approfondie est justifiée conformément au mandat de la Commission d’enquêter sur l’infiltration de syndicats criminels dans les agences et entités sud-africaines d’application de la loi, de renseignement, de poursuite et judiciaires.

Concernant l’affaire Mkhabela, le quotidien Sowetan de Johannesburg rapporte que, selon l’acte d’accusation, l’officier d’état-major serait prêt à payer 1,5 million de rands pour que l’affaire ne voie pas son jour devant le tribunal, ou bien pour retirer ou détruire le dossier contre l’ancien chef de la composante médicale de l’unité de protection présidentielle. Le journal rapporte que l’acte d’accusation indique en outre que Mkhabela a rencontré l’officier d’enquête et aurait promis un paiement initial de 50 000 rands, suivi de 100 000 rands en avril, le solde devant être payé avant septembre. Il a été arrêté lors d’une opération d’infiltration de la police.

Après l’arrestation de Mkhabela, son assistant personnel, Thembi Hlungwane, et son avocat, Mannik Mulaudzi, ont été arrêtés et également accusés de corruption et d’atteinte aux objectifs de la justice. Mulaudzi et Hlungwane ont été libérés sous caution de 5 000 rands chacun.



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