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Motshekga n’a pas encore parlé de la possibilité que le chef de la SANDF soit en poste illégalement

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La question de savoir si l’actuel chef de la Force de défense nationale d’Afrique du Sud (SANDF), le général Rudzani Maphwanya, achèvera son mandat et éventuellement effectuera un deuxième mandat en tant que soldat le plus haut placé du pays dépend du président Cyril Ramaphosa, sur les conseils, entre autres, de son actuel ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Angie Motshekga.

Le prédécesseur de Maphwanya, Solly Shoke, a effectué un deuxième mandat en tant que chef, qu’il a quitté à 64 ans. La question de l’âge de Maphwanya, né le 23 novembre 1960 et toujours en fonction « cinq ans après l’âge normal de la retraite militaire », selon le député de l’Alliance démocratique (DA), Chris Hattingh, est le problème. Maphwanya, né dans le Limpopo, a pris ses fonctions le 1er juin 2021 et sa nomination – s’il a été nommé pour cinq ans – expire en juin de cette année, faisant de l’âge et non de la durée de son mandat la pomme de discorde.

Shoke a été en fonction pendant 10 ans et 28 jours, soit le double du mandat de cinq ans fixé, et a pris fin à 64 ans le 30 mai 2021.

Que Maphwanya – aujourd’hui âgé de 65 ans et trois mois – occupe toujours les bureaux du chef de la SANDF dans le bâtiment Armscor sans, toujours selon Hattingh, « une prolongation légale, formelle et limitée dans le temps, dûment autorisée et divulguée au Parlement » n’est parvenu à la réunion du Comité du portefeuille de la défense et des anciens combattants (PCDMV) de la semaine dernière au Cap.

Malgré la prolongation de Shoke, Hattingh note que l’âge de la retraite de la SANDF pour le personnel en uniforme est de 60 ans, Motshekga n’ayant pas encore expliqué la prolongation. Le député DA a évoqué le mandat de Maphwanya lors d’une réunion du Comité permanent mixte de la défense (JSCD) en décembre, faisant état d’évasion, et non de réponses aux questions.

« Le vice-ministre Bantu Holomisa a déclaré au JSCD qu’il « se renseignerait ». Le deuxième vice-ministre Richard Hlophe (alias Richard Mkhungo) a rejeté la question comme « n’étant pas à l’ordre du jour ». Face à cet obstacle, le JSCD a accepté d’écrire officiellement au ministre de la Défense. [and Military Veterans] exigeant de la clarté », ajoute un communiqué de Hattingh, « six semaines plus tard, il n’y a toujours pas de réponse – un refus délibéré de rendre des comptes ».

Il demande qui a autorisé le maintien en service au-delà de 65 ans, sur quelle base légale, cela a-t-il été fait avant que Maphwanya n’atteigne 65 ans, quelle est la durée de la prolongation et « pourquoi le Parlement est-il tenu dans l’ignorance » ?

Le député des Combattants de la liberté économique (EFF), Carl Niehaus, est encore plus franc, qui s’est tourné vers les réseaux sociaux en écrivant que Maphwanya « sert illégalement » car il a dépassé l’âge de la retraite.

La planification de la succession au sein du Département de la Défense (DoD), de la SANDF et du Département des anciens combattants (DMV) n’est pas rendue publique, sauf pour confirmer les nominations et les promotions avec des exemples flagrants de nominations intérimaires et/ou intérimaires plutôt que permanentes qui sont rendues publiques.

L’un est le comptable principal du DoD, officiellement secrétaire à la Défense, Thobekile Gamede agissant depuis le départ de Sonto Kudjoe fin 2022. De même, aucun chef des réserves de la défense n’a été nommé depuis le départ de Roy Andersen en mai 2021. Pour autant que l’on puisse le savoir, le général de brigade Zoleka Niyabo agit toujours et est appelé soit directeur, soit directeur en chef des réserves de défense.

Au DMV, Nontobeko Mafu est directrice générale par intérim depuis décembre 2023. Elle a remplacé l’ancienne titulaire Irene Mpolweni, suspendue en mars 2023, qui a démissionné en février 2024.



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