
Le groupe britannique de films et emballages plastique, qui s’était placé sous la protection du chapitre 11 aux Etats-Unis, a réduit sa dette de 1,3 milliard d’euros et dispose de 349 millions d’euros de nouveaux capitaux.
Début novembre 2025, le britannique Klöckner Pentaplast (KP) avait conclu un accord de soutien avec une majorité de ses actionnaires et s’était placé sous la protection du chapitre 11, la loi américaine sur les faillites. L’objectif était de mettre en œuvre «un vase plan de restructuration financière» afin de réduire son endettement, de renforcer son bilan et d’accroître sa flexibilité financière. Mission accomplie : le fabricant de films et emballages plastique annonce y être parvenu et être sorti du régime du chapitre 11.
Dans un communiqué, KP indique «émerger, à l’issue du processus, avec une dette réduite d’environ 1,3 milliard d’euros, le soutien de 349 millions d’euros de nouveaux capitaux, un bilan considérablement renforcé et une flexibilité financière accrue». Cette restructuration s’accompagne d’un changement de propriétaire : le fonds d’investissement SVP Global s’efface au profit de Redwood Capital Management. Roberto Villaquiran, le PDG de KP, se félicite de ce dénouement : «Nous sortons de ce processus financièrement plus solides. Nous sommes reconnaissants du soutien de nos nouveaux propriétaires, qui manifestent leur confiance dans notre activité et nos perspectives d’avenir.»
Andrew Berlin, ancien PDG de Berlin Packaging, devrait être nommé à la présidence du conseil d’administration.
Fondé en 1965 en Allemagne et désormais basé à Londres (Royaume-Uni), Klöckner Pentaplast produit des films en plastique rigides et souples ainsi que des barquettes, pour les marchés de la pharmacie, du médical, de l’agroalimentaire et des cartes. Le groupe réalise un chiffre d’affaires d’environ 1,3 milliard d’euros, emploie 5 000 salariés et compte 27 usines dans seize pays.


