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Des soldats d’infanterie rassemblent du bétail d’une valeur de 3,6 millions de rands sur des terres provinciales protégées

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Lu il y a 3 minutes



Cela n’a peut-être pas le même impact que l’arrêt des immigrants illégaux, mais la saisie du bétail trouvé sur les terres protégées d’Afrique du Sud est importante en termes de mission globale de protection des frontières, l’Opération Corona.

Les pasteurs Basotho sont les principaux contrevenants, soit en laissant leur bétail errer sans surveillance, soit en élevant délibérément des bovins, des chèvres et des moutons sur des terres dans les provinces du Cap oriental ou de l’État libre.

Le succès le plus récent à cet égard a été remporté par le 10e bataillon d’infanterie SA (SAI), basé à Mafikeng, dont des éléments sont actuellement déployés le long de la frontière entre le Cap oriental et le Lesotho, y compris des sections du parc transfrontalier de Maluti/Drakensberg. Les soldats soutenus par la police locale et les gardes forestiers de la réserve naturelle d’Ongeluksnek ont ​​retiré 367 bovins – d’une valeur de 3,6 millions de rands – des terres de la réserve, protégées par la loi contre l’utilisation comme pâturage, entre le 20 et le 21 janvier.

Le peloton 2 de la 10e compagnie Alpha du SAI a été chargé par le quartier général tactique conjoint du Cap oriental de traiter les incidents de pâturage illégal dans les zones réglementées avec la police et les gardes forestiers provinciaux. La mission faisait partie des efforts continus visant à faire respecter la réglementation sur le pâturage et à protéger les zones écologiquement sensibles contre les activités illégales, rapporte le capitaine Yolanda Poswa du quartier général tactique provincial.

Le pâturage illégal constitue un défi important dans la région, contribuant à la dégradation des terres, aux dommages environnementaux et aux conflits d’utilisation des terres. Le chargé de communication ajoute que « le succès de cette opération conjointe a renforcé l’engagement de toutes les parties prenantes à faire respecter l’État de droit, à promouvoir une gestion durable des terres et à protéger les ressources naturelles et les intérêts des communautés ».

« L’opération », selon elle, « a démontré une coopération inter-agences efficace, chaque unité participante apportant son expertise opérationnelle et ses connaissances locales ».



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