Ad image

Carrefour expérimente l’éco-score textile avec sa marque Tex

Service Com'
Lu il y a 3 minutes



La France et l’Union européenne peinent à déployer l’affichage environnemental pour les produits de grande consommation (PGC).

A l’image du Nutri-Sore qui peine à faire l’unanimité en tant que système d’information nutritionnelle (SIN) dans l’alimentation, la mise au point de l’affichage environnemental pour les produits de grande consommation (PGC) ressemble à un long chemin de croix avec plusieurs systèmes en compétition et autant de polémiques. Prévu dans les lois Antigaspillage pour l’économie circulaire (Agec) et Climat et résilience de 2021, le dispositif adapté aux textiles pour l’habillement, obligatoire à l’origine, devait être déployé dès 2024, mais n’est finalement que volontaire afin de laisser le temps à l’Union européenne (UE) de finaliser sa proposition. Pour sa marque Tex, Carrefour a néanmoins opté pour l’éco-score. A compter de janvier 2026, l’enseigne expérimente ce système de notation sur près de 70 vêtements avant de l’étendre à « l’ensemble de ses collections textiles ». Juste avant que Coopérative U ne lui emboîte le pas, Carrefour se revendiquait comme le « premier » acteur du secteur à déployer cet information facultative. Une « première étape » dans le cadre de ce déploiement qui doit déboucher sur la création d’un « nouveau repère » pour les consommateurs.

Analyse de cycle de vie

Sur une échelle de 100, un score élevé étant défavorable, ce système fondé sur l’analyse de cycle de vie (ACV), prend en compte seize paramètres généraux et spécifiques tels que la consommation d’eau, les émissions de gaz à effet de serre (GES), la toxicité, l’aptitude au recyclage ou à la réparation, le rejet pendant le lavage de fibres microplastiques et propose un « coefficient de fast fashion » dépendant notamment des volumes de production. L’Agence de la transition écologique (Ademe) est garante de la méthodologie.

Notice méthodologique

Les marques peuvent mentionner le résultat directement sur l’étiquette des produits, via un QR code ou encore sur un site internet. Carrefour a retenu l’application Clear Fashion. Sont exclus « les produits textiles d’habillement à usage unique », le linge de maison ou encore « les produits textiles d’habillement pour lesquels plus de 20% de la masse est constituée de matières dont la modélisation de la contribution au calcul du coût environnemental ne figure pas dans la notice méthodologique ».



Source link

Share This Article
Laisser un commentaire