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Les soldats de l’armée sud-africaine arrêtent 2 800 clandestins et confisquent des produits de contrebande d’une valeur de 7 millions de rands en décembre

Service Com'
Lu il y a 7 minutes



Comme c’était la norme à la fin de l’année, le personnel de l’armée sud-africaine chargé de la protection des frontières nationales dans le cadre de l’opération Corona a eu fort à faire avec les personnes sans papiers entrant en Afrique du Sud, les Zimbabwéens étant majoritaires.

Selon les informations sur les actions de l’opération Corona en décembre de la Division des opérations conjointes de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF), 2 422 Zimbabwéens ont été interceptés par des soldats le long des 230 km de frontière avec ce pays en décembre. En termes de nombre, les 199 Basotho ont été arrêtés par des soldats patrouillant à la frontière entre l’État libre et le Lesotho au cours de la même période. D’autres voyageurs sans papiers en provenance du Mozambique (68), du Botswana (38) et six de la classification des opérations conjointes Eswatini/Mozambique couvrant la frontière du KwaZulu-Natal ont été remis aux responsables du ministère de l’Intérieur (DHA) et à la police après des patrouilles militaires de « rencontre », pour un total de 2 733.

Les Zimbabwéens transportaient la majorité des objets de contrebande saisis par les soldats en décembre, avec 5,2 millions de rands saisis lors de patrouilles dans la province du Limpopo. Les types et les quantités ne sont pas rendus publics mais comprennent généralement les cigarettes, les boissons alcoolisées, les vêtements, les chaussures et les produits pharmaceutiques. D’autres trafics de contrebande notables provenaient de Mozambicains (1,9 million de rands) tentant d’entrer le long de la frontière de Mpumalanga, ce qui porte le total de décembre à 7,45 millions de rands.

Les frontières du Cap oriental/Lesotho et du Cap Nord/Namibie n’ont signalé aucune confiscation ni aucune interception d’immigrants illégaux, ni aucune récupération de véhicule ou de bétail volé au cours du dernier mois de 2025.

Au total, les soldats ont empêché un nombre indéterminé de véhicules d’une valeur de 3,2 millions de rands de quitter illégalement l’Afrique du Sud vers le Botswana, l’Eswatini, le Mozambique et le Zimbabwe en décembre. Vingt-deux suspects recherchés par la police pour des crimes non précisés ont été arrêtés le long des frontières terrestres de l’Afrique du Sud.

Le bétail du Lesotho, enclavé, paissant illégalement sur les pâturages sud-africains a été saisi par les soldats et la police avant que des amendes ne soient payées pour la libération de petits animaux, généralement des chèvres/moutons (d’une valeur de 7 200 rands) et du bétail évalué à 2,7 millions de rands.

Une quantité importante de drogue a été saisie par les soldats en décembre, dont une valeur de 2,2 millions de rands dans le Limpopo et une valeur de 1,3 million de rands au KwaZulu-Natal. Au total, 4 millions de rands de drogue ont été saisis lors des patrouilles de l’opération Corona.

Les succès des patrouilles frontalières se poursuivent en janvier, avec notamment deux incidents distincts de récupération d’explosifs. La première, le 2 janvier, a eu lieu lorsqu’une patrouille à pied du 1 SA Tank Regiment a repéré trois « individus non identifiés descendant du vieux pont » près du point d’entrée de Beitbridge.

Le capitaine Moses Semono, responsable de la communication du quartier général tactique interarmées du Limpopo, raconte qu’ils ont « laissé tomber leurs sacs et se sont enfuis » en voyant les soldats. Une inspection plus approfondie a révélé des explosifs identifiés comme étant Superpower 90 par l’unité nationale des explosifs du service de police sud-africain (SAPS). Les photos montrent l’explosif emballé dans des tubes et évalué à R82 300.

Le 9 janvier, également au point d’entrée de Beitbridge, Semono a signalé que des soldats avaient repéré deux hommes portant des sacs. Lorsqu’ils ont été approchés, les suspects ont traversé la frontière vers le Zimbabwe et ont laissé tomber les deux sacs, qui contenaient 252 cartouches explosives Superpower 90 d’une valeur de 25 200 R25, 125 détonateurs Camex d’une valeur de 6 250 R et quatre bobines de 250 mètres de câble de détonateur d’une valeur de 100 000 R. La valeur totale estimée des explosifs est de 131 450 R et est On suppose qu’il était destiné à l’exploitation minière illégale, aux attentats à la bombe dans des distributeurs automatiques et aux vols d’argent en transit.

Entre-temps, d’autres arrestations récentes concernent, entre autres, des cigarettes illicites, du dagga et des véhicules volés.

Les patrouilles frontalières ont été perturbées par un accident mortel le 25 décembre qui a coûté la vie à deux membres de la police militaire. Ils effectuaient des patrouilles de routine depuis la base de l’armée sud-africaine de Macadamia, près de la frontière entre le Mozambique et l’Afrique du Sud, à bord d’un véhicule militaire qui a été emporté lors d’une tentative de traversée d’une rivière en crue.

Les capacités de protection des frontières de la SANDF sont renforcées, la ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Angie Motshekga, à la fin de l’année dernière, déclarant en réponse à une question parlementaire que la SANDF avait reçu des allocations du cadre de dépenses à moyen terme sur trois ans de 500 millions de rands et 200 millions de rands pour améliorer la mobilité et la technologie aux frontières. Un montant supplémentaire de 498 millions de rands a été réaffecté spécifiquement au sein de la SANDF pour répondre aux préoccupations concernant les tentes, la technologie tactique et la sécurité des soldats. Le financement supplémentaire devrait servir à financer des véhicules blindés de transport de troupes, des drones, des radars et d’autres équipements.



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