
L’organisation professionnelle qui fédère les fabricants de biens d’équipement a fait appel à un profil expérimenté.
Jean-Yves Bourgois est ne nouveau délégué général d’Evolis, l’organisation professionnelle qui, en France, fédère les constructeurs de biens d’équipements, machines et robots entre autres et à laquelle sont rattachés les fabricants de machines d’emballage. Le responsable succède à Olivier Dario qui avait occupé cette même fonction de 2017 à 2025, d’abord au sein du Syndicat des machines et technologies de production (Symop) puis à Evolis, à partir, de novembre 2021 quand le syndicat professionnel a fusionné avec vers cette organisation.
Associations
Homme d’influence et de réseaux, connaisseur des mondes économique, institutionnel et territorial, Jean-Yves Bourgois, 53 ans, possède une licence en droit obtenue à l’Université d’Amiens, complétée par un diplôme de l’École supérieure de commerce (ESC) de la même ville. Sa carrière commence justement en Picardie où il sévit à la tête de plusieurs associations, dans le domaine des syndicats étudiants, en passant par le soutien aux personnes âgées, la fondation Emmaüs ou encore l’art contemporain. Il intègre la sphère politique en 2016, devenant conseiller régional délégué à l’insertion sociale et au dialogue social auprès du Conseil régional des Hauts de France. De 2021 à 2025 il exerce la fonction de secrétaire général, avec la casquette associée de directeur des services, à la Chambre de métiers et de l’artisanat de l’Île-de-France. Il prend ensuite le fauteuil de délégué général de la Confédération nationale des buralistes, poste qu’il occupera pendant un an, avant de rejoindre Evolis.
Porter la voix des industriels
En tant que délégué général de l’association professionnelle, Jean-Yves Bourgois aura pour mission de mettre en œuvre la stratégie de l’organisation, de renforcer l’accompagnement des adhérents et de porter la voix des industriels auprès des décideurs publics et privés, en France comme en Europe. Il aura fort à faire. La situation économique en France, les efforts à réaliser en termes d’automatisation dans de nombreux secteurs de l’industrie manufacturière, mais aussi les barrières tarifaires en place dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, et les importations massives de machines de production en provenance d’Asie, font partie des challenges auxquels il devra se confronter.
Membre de la Fédération des industries mécaniques (FIM), Evolis regroupe 450 entreprises, implantées sur près de 400 sites de production en France.


