Ad image

ce qu’il faut savoir sur le classement des écoles d’ingénieurs 2026 de L’Usine Nouvelle

Service Com'
Lu il y a 4 minutes



Chaque année, L’Usine Nouvelle passe au crible les écoles d’ingénieurs françaises, en étudiant l’insertion des diplômés, leur parcours international ainsi que la proximité de l’établissement avec les entreprises et la recherche.

L’École polytechnique décroche cette année encore la première place du classement de L’Usine Nouvelle. Avec un salaire de sortie de 52000 euros, des taux de doubles diplômés avec un établissement étranger (entrants et sortants) dépassant 30%, et 23 laboratoires de recherche, la prestigieuse école militaire arrive en tête sur les critères insertion, international et recherche.

À noter cependant, en matière de proximité avec les entreprises, elle n’obtient que 12 points (sur 25), notamment à cause du peu de femmes parmi les diplômés et du statut particulier des élèves, qui empêche ainsi toute forme d’apprentissage.

Dans le top 10, six écoles se démarquent particulièrement, avec des notes supérieures à 65 points : CentraleSupélec, habituée du podium, se positionne à la deuxième place, suivie par l’ESPCI, l’École nationale des ponts et chaussées, puis les Mines de Paris et celles de Nancy, qui se partagent la cinquième place. Chimie ParisTech est 7e avec 66 points sur 100. Ces établissements, avec Polytechnique et l’Isae-Supaéro en 9e position, perpétuent le bastion historique des meilleures écoles d’ingénieurs françaises. Leur position se trouve encore consolidée dans la mesure où le critère recherche a été renforcé dans cette nouvelle édition du classement.

En effet, cette année, L’Usine Nouvelle a décidé d’attribuer 30 points à la recherche (au lieu de 25 l’an dernier), l’international étant désormais noté sur 15 points (au lieu de 20). Ce choix s’explique par le fait que le critère international n’a que trois indicateurs (contre quatre pour les autres), désormais notés chacun sur 5 points. La place accordée à la recherche en 2026 permet de mieux refléter la qualité scientifique et l’effort de recherche d’une école. Il n’y a plus d’indicateur, cette année, sur le nombre de brevets déposés par l’école, cette donnée n’étant plus fournie par les écoles. Elle a été remplacée par le nombre de laboratoires dont l’école a la tutelle principale.

Écoles privées et post-bac dans le top 20

Cette année, une seule école privée, post-bac, passe la barre de la 10e position : il s’agit de l’ESIEE Paris, avec des résultats très équilibrés sur les quatre critères. Les écoles privées post-bac restent cependant nombreuses entre la 10e et la 20e place, comme l’Ipsa (aéronautique), Builders (métiers du BTP) ou l’École de biologie industrielle. Les écoles du numérique, telles que l’Esilv, l’Efrei ou l’ESIEA, sont également très présentes dans le top 20, notamment grâce à des salaires de sortie dépassant les 44000 euros.

La méthodologie du classement des écoles d’ingénieurs de L’Usine Nouvelle n’a pas fondamentalement évolué en 2026. La méthode à points, lancée en 2025, reste la même. Toutefois, il est important de rappeler que ce palmarès évalue des cycles ingénieurs et non pas les masters, les bachelors ou les établissements dans leur globalité. Les données prises en compte concernent donc, pour la grande majorité, les étudiants et diplômés de l’établissement.



Source link

Share This Article
Laisser un commentaire