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la panique provoquée par l’affaire Nexperia acte la tutelle chinoise dans les puces

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Lu il y a 2 minutes



La dépendance aux semi-conducteurs chinois a été une fois de plus démontrée par l’affaire qui a opposé le gouvernement néerlandais (sous pression de Washington) et le fabricant de puces Nexperia.

Ce dernier a stoppé ses exportations avant de les autoriser à nouveau la première semaine de novembre. Entre-temps l’équipementier allemand ZF, qui fournit la plupart des constructeurs, tels Mercedes-Benz, Stellantis et Ford, a dû réduire sa production en raison d’une pénurie de composants.

Un fournisseur incontournable de l’auto européenne

Début octobre, le gouvernement néerlandais a pris le contrôle de ce fabricant de semi-conducteurs situé aux Pays-Bas et acquis en 2019 par le groupe chinois Wingtech Technology. En cause, les agissements de son PDG, Zhang Xuezheng, également à la tête de Wingtech, que La Haye a évincé. Et la pression des États-Unis, qui allaient mettre Nexperia, en tant que filiale de Wingtech, sur leur liste des entreprises technologiques interdites de commerce pour des raisons de «sécurité nationale».

La Chine a rétorqué en bloquant les exportations de la filiale chinoise et de certains sous-traitants. Si Nexperia fabrique ses composants en Europe, il les envoie ensuite dans ses usines asiatiques, dont une en Chine, pour la finalisation avant l’expédition aux clients finaux. Selon le quotidien allemand «Handelsblatt», Nexperia fournit 49% des composants électroniques utilisés dans l’industrie automobile européenne.

Cette rocambolesque affaire a semé la panique chez les constructeurs et leurs sous-traitants. D’après l’Association des constructeurs automobiles européens, trouver une alternative aux composants Nexperia prendrait des mois. #



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