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CPE Lyon mise sur les bio-procédés avec un nouveau cursus d’ingénieur

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Lu il y a 3 minutes



[Nouveaux diplômes d’ingénieurs 5/6] Biotechnologies, transition énergétique, supply chain… Alors que les besoins en compétences évoluent, les écoles d’ingénieurs adaptent leurs formations. En 2025, plusieurs nouveaux cursus ont été lancés et accrédités par la Commission des titres d’ingénieur (CTI). L’Usine Nouvelle en présente six, dont le parcours European Biotechnology for Sustainability de CPE Lyon.

CPE Lyon, école d’ingénieurs privée spécialisée en physique, en chimie et en électronique, propose depuis plusieurs années un mastère spécialisé en bioprocédés, ainsi qu’une formation continue sur le sujet. Pour compléter son offre, l’école a lancé en septembre 2025 un nouveau cursus d’ingénieur appelé European Biotechnology for Sustainability. Cette formation, accréditée par la CTI, dure trois ans et permet d’obtenir un diplôme d’ingénieur en biotechnologies et génie des procédés biologiques. À la rentrée, 19 étudiants ont intégré ce parcours accessible à bac+3, mais à terme, les promotions pourraient atteindre 60 élèves.

«La première année se concentre sur des enseignements fondamentaux tels que la chimie, la biologie, les mathématiques, complétés par de nombreux modules dit “développement durable”, sur la question des écosystèmes, des déchets ou encore de la RSE», explique Pierre-Xavier Maziani, enseignant-chercheur et responsable académique de la formation.

La seconde année de formation aborde plus spécifiquement les applications industrielles, puis en troisième année, l’école invite les étudiants à choisir entre trois spécialités : la R&D, la bioproduction industrielle, ou sciences numériques et intelligence artificielle pour la biotechnologie.

Une formation 100% en anglais

L’intégralité du cursus European Biotechnology for Sustainability est dispensée en anglais. Il s’agit de la langue d’enseignement, mais pas seulement. «L’anglais devient, pour ce parcours, la langue d’interaction avec l’école, reprend Pierre-Xavier Maziani. Les échanges avec le personnel, les travaux de groupe, les rendez-vous individuels avec les enseignants, tout doit se faire en anglais.» Les cours d’anglais, qui restent obligatoires dans la formation, permettent d’aller au-delà de l’enseignement linguistique et abordent des notions d’éthique ou de sciences humaines par exemple.

«L’anglais est une nécessité pour les ingénieurs d’aujourd’hui, même dans les entreprises françaises, note le responsable académique. De plus, ce bagage supplémentaire pourrait développer des opportunités d’insertion dans toute l’Europe, tout en diversifiant le vivier de recrutement.» À ce jour, deux étudiants allemands sont inscrits en première année, respectivement pour le premier et second semestre, dans le cadre du programme Erasmus. Deux autres étudiants, venus des États-Unis, ont exprimé leur motivation pour intégrer le parcours l’année prochaine.



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