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Un député a déclaré que la SANDF disposait de mesures de cyberdéfense « robustes »

Service Com'
Lu il y a 5 minutes



La Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) utilise des « cybermesures robustes » dans le cadre de son arsenal de guerre, selon la ministre de la Défense et des Anciens combattants militaires, Angie Motshekga.

Elle a donné cette assurance au député du Parti de la liberté Inkatha (IFP), Russel Cebekhulu, en réponse à sa question sur les « mesures spécifiques » qui ont été prises pour intégrer les cybercapacités en tant que « composante essentielle » de la doctrine SANDF. Il souhaitait en outre que Motshekga l’éclaire sur la manière dont la capacité de cyberdéfense est financée et intégrée aux « services traditionnels » pour garantir « une force de défense unifiée et multi-domaines ».

La réponse ministérielle indique, en partie, que l’utilisation et l’emploi des cybercapacités sont « inhérentes aux combats de la SANDF ». Cette capacité est, selon Motshekga, abordée dans la stratégie militaire sud-africaine et la stratégie d’emploi des forces conjointes, où l’importance d’appliquer « des cybermesures robustes telles qu’elles sont résumées est soulignée (sic) ».

L’utilisation de « cyber-mesures robustes », a été informé Cebekhulu, est attribuée à l’augmentation des attaques sophistiquées et intrusives contre les systèmes de commandement et de contrôle militaires et « d’autres systèmes fonctionnant dans le spectre électromagnétique auxquels sont confrontées les militaires du monde entier (sic) ».

Dans l’organisation actuelle du ministère de la Défense (DoD)/SANDF, la division chargée du renseignement de défense supervise l’intégration des éléments essentiels et critiques de cybersécurité dans les services, divisions et éléments de structure des forces de la SANDF afin de garantir que les opérations ne sont pas vulnérables aux cybermenaces.

Comme pour la plupart des autres éléments de l’architecture de la défense nationale, le financement a été souligné par Motshekga comme « un défi ».

« Les efforts visant à doter le Cyber ​​Command d’une technologie avancée et de pointe restent une considération primordiale afin de disposer d’une capacité de cyberdéfense mondiale compétitive et résiliente qui défendra le cyberespace sud-africain et mènera une cyberguerre », indique sa réponse écrite. Elle note ensuite que « les services traditionnels ou les structures d’éléments de force » comprennent les systèmes de gestion des communications et d’information (CMIS), la guerre de l’information, les connexions électroniques et les capacités de transmission intégrées « en tant que cybercapacités pour la compacité et pour empêcher la pénétration et les vulnérabilités ».

Une référence voilée à la sécurité nationale – « de plus amples détails peuvent être partagés à huis clos » – a mis fin à la réponse de Motshekga, mettant ainsi fin aux questions de Cebekhulu.

Le fait que la capacité de cyberdéfense de la SANDF soit pertinente pour le secteur de la sécurité au sens large ressort d’un article d’opinion publié par la publication numérique de l’Institute of Race Relations (IRR). Le groupe de réflexion dont le siège est à Johannesburg fait partie du discours politique sud-africain depuis 94 ans et œuvre en faveur de la paix, de la bonne volonté et de la coopération pratique. Il initie, soutient, assiste et encourage également les enquêtes visant à améliorer la connaissance et la compréhension des groupes raciaux d’Afrique du Sud et les relations entre les individus à travers et au sein de ces groupes.

L’article dit, en partie, « L’Afrique du Sud a besoin de plus que des régiments de transmissions expérimentés. Elle a besoin d’un cyber-commandement centralisé et doté de ressources appropriées, capable de travailler aux côtés d’autres formations tout en dirigeant les cyber-opérations défensives et offensives dans tous les domaines ». En outre, le commandement, note-t-il, doit être intégré à la planification opérationnelle afin de coordonner les effets cybernétiques et électroniques en temps réel.

« Une mosaïque d’unités, chacune avec sa propre doctrine et son propre équipement, ne peut pas résister à une attaque soutenue et coordonnée contre les réseaux militaires ou les infrastructures nationales critiques. »



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